• Chapitre 1

     

     

    15 ans plut tard

     

    Chapitre 1

     

     

     

     

     

    Hana versa les restes aux porcs. Ceux-ci poussèrent des gronement joyeux avant de se précipiter sur l'auge. La jeune fille les regardat se goinfrer. “Ils font manger leur animaux avant de penser à leurs esclaves”, pensa-elle, amère. Elle retournat vers les quartiers des domestique sans grande conviction. Là, l'attendait la maîtesse de maison.

     

    • Tu as bien donner tous les restes aux porcs ?

    • Oui, Dame.

    • Bien. Vas à l'auberge pour aider Li, elle doit trier les draps.

    • Oui, Dame.

      Hana traversa la cour et se rendit au batiment principale. Elle

     

    monta les escaliers et entra dans la première chambre. Une femme de 26 ans pliait les draps.

     

    • Ah, Hana, tu viens m'aider ?

    • Oui, Li, répondis la jeune fille en attrapant un bord de nape et

     

    en le pliant.

     

    Elles travaillaient en silence, quand un grodement sonore se fit

     

    entendre. Hana posa les main sur son ventre en bredouiant des excuses.

     

    • Ce n'est rien, on a tous faim.

    • C'est injuste que les porcs ont droit à trois repas par jour alors

     

    que nous, deux !

     

    • Pourtant, pour toi, il n'en à pas toujours été ainsi...

      Hana conaisais par coeur l'histoire qu'allait raconter son amie,

     

    mais la laissa faire.

     

    • Quelque mois après mes 10 ans, une voyageuse venait d'arriver à

     

    l'auberge, avec de triste nouvelle : l'Empreur Ziao et l'Imperatrice Cheng-Li avait été tuer par Ti-Khuan, le nouveau Empreur. Elle prit la patronne à l'écard et lui confia un paquet. Ensuite, elle partie. Le paquet s'avéra être un enfant, toi. La patrone engagea la meilleur nourice, en la payant avec des diamant que lui à donner l'étrangère. À tes 5 ans, elle te mis au travail, et la suite, tu la connais.

     

    • Oui, merci, Li.”

      Soudain, elle entendirent un bruit de cheval. Elles se

     

    précipitèrent sur la fenêtre et virent une cavalière au visage voilé entrer dans la cour.

     

    • Qui est-ce ?

      Elles décendirent dans l'entrée, ou la patrone accueillait la

     

    nouvelle venue.

     

    • Ah, les filles, vous avez préparer la plus belle chambre ?

    • Oui, Dame, répondirent en coeur les demoiselles.

      L'étrangère chuchota quelque chose à l'oreille de la maîtresse de

     

    maison, et celle-ci répondis par l'affirmatif. La patrone amena la nouvelle venue à sa plus belle table, sous une gravure d'un paysage montagnard. L'étrange dame dit autre chose à la patrone, qui fit signe à Hana d'approcher.

     

    • Comment t'appeles-tu ? demanda la femme voilé d'une voie

     

    écailler par le temps.

     

    Guéttand l'approbation de sa maîtresse, Hana répondie :

    • Hana, Dame.

    • Qui sont tes parents ?

    • Je ne sais pas, Dame.

    • Merci.

      Avec un geste de la main, elle congédia Hana. Celle-ci retournat

     

    en cuisine. Une fois le repas finit, elle retournat aux quartier des esclave, ou l'attendait un bon pain chaud. Soudain, la patrone entra dans la maison et dit :

     

    • Hana, tu as été acheter par Xiu.

    • Xiu ?

    • La dame qui vient d'arriver. Tu partiras pour la capitale avec elle

     

    demain. Mange, dors, et passe une bonne vie.

     

    Mais ses yeux plein d'inquétude prouvait qu'elle avait peur pour la jeune fille. Hana finit son pain et alla se coucher.