•  Une forêt luxuriante. J'y cueille des fleur d'hibiscus. J'aime sentir ce parfum. Nous avons le même nom : Puawai-Puarangi. Fleur d'Hibiscus. C'est mon nom. Mais je préfère qu'on m'appelle simplement Puawai.                                              Je vis dans la grande tribu d'Haumia-Tiketike, la déesse de la Terre et de la Vie. Je pose les fleurs dans mon panier. Mère m'a envoyée ramasser toute sorte de plantes décorative pour la prochaine Whakaminenga, qui aura lieu sur notre  île ! Je me souviens parfaitement de celle de l'année dernière : elle avait eu lieu dans la tribu de Tangaroa. Nous avions passer 15 jours à naviguer sur l'Océan d'Azur.                                                                                                                           

    Mais cette année, c'est différent. J'ai eu 15 ans il y à quelque mois. Pendant cette Whakaminenga, je boirai le philtre magique que les dieux ont laisser. Et si ceux-ci sont favorable, tout changera... Je me lève, prend mon panier et me dirige vers ma hutte.

    - Mère ? je crie. J'ai les fleur !

    Ma mère saute des hautes lattes de notre hutte. Elle est très agile. Elle s'appelle Honi, qui veut dire Miel. Son singe la suis de près. Elle l'a reçut pendant sa cérémonie de 15 ans. Mon père, lui, a eu un toucan.

    - Parfait !

    Elle se décale de manière à que je ne voie pas ce qu'elle à fait sur les lattes.

    - Viens, nous allons décorer la grand place. Nous ne recevons personne chez nous cette année, comme tu as 15 ans...

    - Oui.

    Elle m'entraine dehors, où nous croisons un autre garçons de mon âge qui passera la cérémonie avec moi. Kaha. Mes parents aimerais bien me voir mariée avec lui, mais je le trouve arrogant et stupide. C'est le fils du chef, et ça lui monte un peu à la tête.

    - Bonjour, Kaha, fit ma mère.

    - Bien le bonjour, Honi. Et a toi aussi, Puawai, fit-il d'une voix suave. Permettez, je dois aller m'entrainer pour pouvoir contrôler mon future animal.

    Et il passe devant nous en bombant le torse. Pfff... Ridicule. Mais ma mère soupire.

    - Ah... mais qu'est-ce qu'il est poli...

    - Maman. Il est débile, arrogant...

    Mais ma mère m’interrompt bien vite :

    - Il ferai un bon parti.

    Elle continua son trajets vers la grand place. Je soupire, et la suis. Plus débile que Kaha, ça n’existait pas.

     


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