• Chapitre 15

    Je fus réveiller par des coup contre l'âtre qui servait de porte. J'ouvris les yeux. J'étais seule dans la pièce, mis à part Orion qui dormait à mes cotés. Je le réveillai.

    - Quoi ? me demanda-il.

    - Salut. Va chercher Casey.

    Il couru vers l'escalier.

    - Entrez ! fis-je de ma vois la plus claire.

    Un gamin sortit du feu. Il avait les cheveux roux et les yeux bleu azur que j'étais sure avoir déjà vus.

    - Bonjour, lui fis-je d'un air doux.

    Il sursauta en me voyant.

    - Bonjour, me fit-il d'une voix enfantine.

    - Je m'appelle Isis. Et toi ?

     Il sourit, un peu rassurer. 

    - Je m'appelle Cédric. 

    - Bienvenu, Cédric. Que nous vaut le plaisir de ta présence ?

    - Dame Ingrid vous fait appeler au banquet en votre honneur. Elle voulais déjà le faire hier soir, mais vous étiez trop fatigués par votre voyage.

    étaisHier soir ? J'étais presque sûre d'avoir moins dormis, je n' pas une marmotte, quand même !

    - Tu as quel âge ? demandais-je.

    Le bambin sourit, très fier de lui.

    - 7 ans, bientôt 8 !  

    - Comment ça se fais que tu sois là ? Ce n'est pas un collège/lycée ici ?

    Cédric fit une moue, comme si il hésitais à me parler. Il se décida enfin.

    - Ma maman est Dame Ingrid, déclara-il.

    Voilà qui expliquait ses cheveux roux.

    - Isis ? Il y a un problème ? fit la voix de Casey tandis qu'il descendait l'escalier accompagné des trois autres.

    - Vous auriez pu parler moins fort, quand même ! s'écria Hyna, suivie des filles.

    - Nous avons un invité... et une invitation, déclarais-je en désignant Cédric.

    Celui-ci poussa un petit cri surpris.

    - Il s'appelle Cédric.

    - Bienvenu, petit, fit Casey. 

    Avec un air paniqué, le fils de Dame Ingrid joignit son point sur son cœur et abaissa la tête.

    - Que veux-tu ?

    - Dame Ingrid vous demande au buffet de ce soir, qui commencera bientôt. Je serais là pour vous guider à l'heure. 

     Puis, il nous laissa, tout en glissant :

    - Vos tenues sont dans les grandes armoires.

    Il disparu dans le feu

    -Bon, fit Nout pour briser le silence qui s'était installer dans la pièce, allons donc voir ces tenues. 

    Avec un sourire, Hyna commença a gravir l'escalier de gauche, suivit d'Abigail, Diane, Juliette et Nout, plus enthousiastes. Je fis un clin d’œil à Orion, et déclara :

    - Je crois que je vais aller les surveiller.

    Et je fila aussi vite qu'elles. Le dortoir était magnifique. Cinq grand lits à baldaquins rouges étaient éparpiller dans la pièce, tous accompagné de d'une armoire coloré en rouge, orange et blanc, et d'un miroir avec des affaires de maquillage. Les mur étaient blancs, parés de plusieurs flammes de rubis. Une énorme armoire peinte de rouge et de blanc trônait au centre de la salle.

    - Ils sont super sur le feu, non ? plaisantais-je.

    - Je me demande pourquoi, d’ailleurs, répondis Hyna en ouvrant la porte de la grande armoire.

    Elle poussa une exclamation en voyant les cinq magnifiques robe qui y étaient suspendues. Sur le cintre de chacune était écrit en lettres rouge le nom de celle à qui elles étaient destiné. Chaque robe avait le même style : robe simple avec manche en légère dentelle. Sur chacune d'elle y était accroché un collier de diamant et une ceinture d'argent. La robe d'Hyna était violette.Celle de Diane était bleu nuit, ornée de petits diamant argenté, reflétant comme les étoiles dans le ciel. Celle de Juliette était comme celle de Nout, d'un blanc immaculée. Celle d'Abigail était vert pâle, magnifique tout de même. Hyna prit son cintre et alla derrière un paravent. Nous attendîmes quelques minutes avant qu'elle ne ressorte.

    - Alors ? nous demanda-elle.

    - Tu es sublime, lui répondis Abigail.

    Et c'était vrai. Elle avait détacher ses cheveux marrons qui tombaient dans son dos. Sa robe violette allait très bien avec eux. Le collier de diamant était posé sur sa poitrine, et sa ceinture la serrais à la taille. On aurais dit une magnifique dame du Moyen-Âge. En la voyant, Diane prit sa robe et alla se cacher derrière le paravent. Je m'installai confortablement sur un siège pour regarder le défiler qui allait suivre. Diane aussi était très belle : la robe bleu nuit se mariais parfaitement avec ses cheveux bruns. Abigail était magnifique, avec ses cheveux blond et sa robe vert d'eau. Mais j'ai trouver que les plus belles étaient sans nul doute Nout et Juliette, dont les cheveux blond comme les blés et les yeux bleus allait parfaitement avec leurs robes immaculée. La bague or et émeraude de Nout détonais bien, et c'était magnifique. Je vis un dernier cintre à mon nom. Hyna le prit et me le donna. Le "Isis" en lettre pourpre détonnais avec le collier blanc qui y étais accrocher. Ce n'était pas exactement un colliers, mais un beau morceau de tissu orné d'émeraudes que je devais mettre à mon coup. Hyna me l'enfila. Il ne m’empêchais pas de respirer et ne mon contractais pas le cou ou la nuque. Je le sentais à peine.

    - Tu es très jolie, me fis remarque Juliette.

    - Merci. Toi aussi, répliquais-je.

    Elle avait natté ses longs cheveux blond, et cette coiffure lui allait à merveille.

    - Je ne sais pas vous, mais j'ai faim, moi ! s’exclama Hyna.

    - Bonne idée, sourit Abigail.

    - Je vous prévient, ronronnais-je, je ne mange pas de banane.

    Dans un éclat de rire, nous descendîmes le colimaçons. Les garçons nous attendais en bas. Ils avaient revêtus le même genre de tenu de Sir Firenz, à savoir pantalon noir, chemise noire et bien sur, la cape, violette pour Casey, blanche pour Peter et bleu turquoise pour Logan. 

    - Joli, commenta Hyna.

    Casey ne dis rien, mais s'inclina devant Hyna et lui présenta son bras. Ravie, elle le prit. Peter fit de même avec Nout, et Logan avec Abigail. Orion, quand à lui, vint juste à mes cotés. Je me croyait dans un rêve. Nous étions partis en douce de notre collège. Nous avions traverser tout le département pour nous rendre à Lyon, où nous avions été poursuivis par un Drak. Je lui avait échapper, nous nous sommes alors rendu à Montréal. Nous avions réussi à l'épreuve des sphinx, et nous étions à la troisième Maison - quelle que soit la signification de ce nom -  et nous allions chercher de l'aide pour nos camarades, toujours piéger au collège. Seuls les ricanement sarcastique de Juliette et Diane brisaient la magie de ce moment. Nous traversâmes la feu ardent. Cédric nous attendais de l'autre coté. 

    - Vous êtes prêts ? nous demanda-il.

    - Oui, répondis Casey d'une voix forte.

    Hyna sourit, aux anges.

    - Bien, suivez moi, répondis le garçon.

    Le couloir s'allongeait encore plus, jusqu’à un âtre tellement grand, que deux personnes, l'une sur les épaules de l'autre pourrait passer sans aucun problèmes. 

    - Voici la porte au réfectoire. Dame Ingrid vous veut à sa table. Vous devrez me suivre sans parler. 

    - Ok, fit Juliette.

    Il sourit d'un air suffisant.

    - C'est une magnifique salle, vous aller voir. 

    Il entra dans le feu. Abigail se resserra près de Logan. Ils entrèrent à la suite de Casey et d'Hyna. Peter et Nout les suivirent. Juliette et Diane me lancèrent un regard avant de passer l'une et l'autre. J'étais à présent seule avec Orion. Il me regarda.

    - Tu es magnifique, me fit il en se rapprochant de moi.

    - Merci...

    Lui n'avait rien au cou. Il me lécha le front, et me regarda tendrement. Je me perdit dans ses beaux yeux bleu. Il posa son museau sur le miens. Puis, je me ressaisit.

    - Nous devons y aller.

    Alors, ensemble, nous franchîmes la barrière de feu.

     

     

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