• Hope se réveilla naturellement, et, comme chaque matin, elle alla prendre sa douche. Sous l'eau brûlante, elle réfléchissait à ce qu'elle avait apprise la veille. Elle était Héra, déesse reine des cieux, et du mariage. Elle était marié à Zion. Tous ses amis étaient des dieux de l'Olympe. Ils avaient abandonné l'Olympe pour vivre. Ils avaient rencontré Gaïa, sa grand-mère, et Daphné, une nymphe. En se brossant les cheveux, elle se répétait sans cesse ceci, comme pour s'en convaincre : "Tu es la reine des cieux. Tu es la reine des dieux." Elle sortis de la salle de bain pour laisser place à Honey, qui ni restait jamais longtemps. Dans leurs chambre, l'ordre de passage était clair : Hope, Honey, Anétha, Destiny, Avril, et Aleah. Aleah en dernière, car elle y restait toujours le plus de temps possible, à se maquiller, à s'arranger les cheveux, à corriger un trait d'eyeliner... On comprenais qu'elle était Aphrodite, la déesse de la beauté ! Anétha et Honey n'y restait jamais plus longtemps que pour prendre leur douche et se démêler les cheveux. Hope, Destiny et Avril se rajoutent juste un peu de maquillage, mais sans plus. Quand les six jeunes femmes furent prête, après maintes passages d'Aleah dans la salle de bain, elle descendirent prendre leurs petit déjeuner. Au programme aujourd'hui, sport, puis histoire avant le repas. elle retrouvèrent les garçons au petit déjeuner, et un Alan particulièrement lumineux.

    - Eh bien, qu'est-ce que tu as ? demanda Avril en se servant un pancake au miel. La rencontre avec Daphné t'a si changé que ça ?

    Il y eu plusieurs rire, mais Aleah observa avec précision le garçon. Puis, elle s'exclama :

    - Oh mon dieu, tu es amoureux d'elle ? Cette nymphe sauvageonne ?

    Alan se tourna immédiatement vers elle.

    - Elle n'est pas sauvageonne !

    Zion sourit.

    - Et il a très bien le droit d'être amoureux, non ? fit-il en glissant un regard discret vers Hope.

    Celle-ci le remarqua, et rougit.

    - Nous devrions aller en sport, fit Honey.

    - Elle a raison, fit immédiatement Holden en se levant. Allez, dépêchez-vous !

    Sur le trajet jusqu'au gymnase, Anétha dit soudain :

    - Dit donc, puisque les dieux grecques existent, et que nous sommes eux, est-ce que nous devrions arrêter de dire "mon dieu" ?

    Cette question prit tous le monde par surprise. Mais avant que quiconque ai put répondre, la prof de sport était là.

    - Enfin, ce n'est pas trop tôt ! fit-elle. Dépêchez-vous, jeunes gens.

    Les treize élèves allèrent au gymnase, et se changèrent dans les vestiaires, puis, ils entrèrent dans la salle de sport. Elle était vide, sans profs.

    - Où est-elle ? demanda Hunter.

    Le silence était assourdissant, et Anétha se redressa.

    - Alec... murmura-elle.

    - Oui, je le sens aussi... fit le garçon.

    - Quoi ? paniqua Destiny.

    Soudain, un cris retentis du plafond :

    - Dieux de l'Olympe, prenez garde ! 

    Ces dernier levèrent la tête et reçurent des lances et des épées du plafond, pile quand une grand homme armé surgit de l'ombre et fondit sur eux en un grand cris de guerre. Immédiatement, Anétha se dressa devant lui, et dévia sa lance d'un coup d'épée. D'autres guerriers antiques surgirent de l'ombre, et se jetèrent sur les treize dieux. Alec se plaça entre un homme au regard belliqueux et Aleah, de manière à la protéger. Zion évita un coup d'épée en se baissant, et faucha les jambes de son adversaire d'un coup de pied. Percy projeta sa lance dans la poitrine d'un guerrier, tendit qu'Hope entaillais le bras d'un autre. Harlan, qui avait reçu une épée lourde, la balançait de gauche à droite en coupant le tête de ses adversaires. Et tous étaient trop occupé pour voir l'homme qui voletait au dessus d'eux.

     

     

    Depuis que Dionysos lui avait appris la tragique décision des dieux, Éros n'avait de cesse de veiller sur les jeunes dieu mortels. Il les avait toujours suivit dans leurs vie, de façon anonyme. Mais les deux qu'il avait suivit la plus part du temps était sans douter Aphrodite et Arès, qu’Éros prenait plaisir à appeler Aleah et Alec. Volant au dessus de la bataille, il essayais de tiré de vraies flèches non ensorcelées sur les guerriers romains. Soudain, Eros vit Aleah perdre son épée, et se retrouver à la merci d'un des guerriers. Sans hésiter, il lâcha son arc et se précipita pour sauver celle qui avait été sa mère. Il attrapa Aleah par la taille, et la souleva dans ses bras, juste quand la lame adverse fendit l'air où elle était quelques secondes plus tôt. Eros en profita pour donner u n coup de pied à la tête du guerrier. Aleah toujours dans les bras, il voletait au dessus du champ de bataille.

    - Qui êtes-vous ? demanda Aleah.

    - Eros, dieu de l'amour.

    - Et fils d'Aphrodite, renchérit la belle femme.

    - Le tient, corrigea le dieu.

    - Je suis Aleah, pas Aphrodite. Oh mon dieu, Honey !

    Elle venait d’apercevoir la belle jeune fille au cheveux roux. Elle se battait avec tant de violence et d'ardeur qu'on ne l'aurait pas reconnu.

    - Ce n'est pas Honey... murmura Aleah.

    - Non, fit Eros, les yeux brillant d'admiration, ce n'est pas Honey. C'est Hestia.

    - Elle n'est pas censé être un déesse pacifique ?

    - Pas quand les siens sont en danger, répondis Eros.

      

     

    Anétha se sentait bien. Au milieu du sang et des épée, elle dansait comme une déesse de mort. Elle éliminait tous ses adversaires un à uns, et elle voyait leurs nombres faiblirent à vue d’œil. Soudain, sa lame qui plongeait vers le cœur d'un guerrier fut dévier par une autre. Un autre guerrier, tout de blanc vêtu, lui faisait face.

    - En garde, déesse ! la provoqua le guerrier d'une voix rauque.

    Piquer au vif, celle-ci se jeta sur le guerrier, qui para aisément son attaque. Et la suivante. Alors, Anétha feinta, mais son adversaire contra une nouvelle fois son geste, et dit :

    - Tu commence à m'ennuyer, petite fille.

    Et, d'un coup sec, elle fit sauter l'épée des mains d'Anétha. Celle-ci, déséquilibrer, chuta en arrière. Le guerrier sourit, puis enleva son casque, laissant tomber ses longs cheveux brun-roux. C'était une guerrière. Et pas n'importe laquelle...

    - Je pensais qu'il serait facile de te battre, mais pas à ce point ! fit-elle.

    Elle eu un vilain sourire.

    - Lève-toi et bats-toi... Athéna

    Elle cracha ce dernier mots comme une insulte. Anétha se releva tant bien que mal. Toute son énergie l'avait quitté. Elle avait juste envie de fuir, rentré dans sa chambre, et se réveiller de ce mauvais rêve. Et elle n'avait plus d'épée. Elle se pencha pour ramasser celle d'un de ses adversaire mort, mais la femme lui asséna un coup sur la nuque qui la fit tomber à terre. Elle ricana.

    - Quelle piètre adversaire tu fais... Je t'ai connue plus agile, ma vieille.

    D'un mouvement de pieds, elle mis Anétha sur le dos, et caressa du plat de sa lame la gorge blanche de la déesse grecque.

    - Adieu, Athéna.

    Elle prit son élan... Mais une flèche s'enfonça dans sa clavicule, pile où les armure laissait un morceau de chair à découvert, bloquant son geste. La guerrière laissa échapper un cri, et porta sa main vide à la flèche. Une seconde vint se planter dedans, et une troisième sur le coté du cou. Anétha se tourna pour voir Avril et ses longs cheveux noirs volant derrière elle, comme si un courant d'air passait dans le gymnase.

    - Prends garde, Minerve ! cria Avril. Quand tu t'attaque à un d'entre nous, tu dois répondre de tous les autres ! 

    Soudain, un guerrier grand comme un bœuf se jeta sur Avril. Alec se plaça entre les deux, et blessa le guerrier au bras. Ce fut finalement la lance de Percy qui se figea entre ses omoplates qui marqua dans quel camp la victoire allait être.

    - Retournés chez vous, dieux romain ! cria un homme ailé qui portait Aleah en se posant à terre. Vous n'avez rien à faire sur cette terre appartenant aux Olympiens.

    - Soyer maudit, tous autant que vous êtes. Mars ! grimaça Minerve avant de disparaître.

    Le dernier guerrier disparut lui aussi, et le calme revint dans la salle. Tous les cadavres disparurent lentement, et le sang les suivit. Il ne restait que les treize élèves, leurs armes, leurs blessures, et l'homme ailé.

    - Tout vas bien Aleah ? demanda Alec en se précipitant vers elle. Mais qui êtes-vous ? demanda-il à l'homme ailé.

    - Eros, fils d'Aphrodite et d'Arès, dieu de l'amour, pour vous servir... Père.

    Alec fut sur le coup déstabiliser

    - Oui, je vais bien, fit Aleah en descendant des bras d'Eros. Merci, Eros.

    Les portes du gymnase s'ouvrirent en fracas sur Grace et un homme aux traits fins et aux cheveux et barbe bruns portant plusieurs sacoches. Grace accouru pour relever Anétha.

    - Je suis désoler, j'aurais dû arriver plus vite... 

    L'homme prit une de ses sacoche, et s'approcha d'Alan. Celui-ci recula un peu;

    - Vous êtes ? demanda-il. 

    - Asclépios, le dieu guérisseur, Laissez-moi vous soigner, seigneur.

    Alan eu l'air surpris, puis gêner, tendit que le dieu lui pansais ses blessures. un fois qu'il eu finit, il se tourna vers les autres dieux. 

    - Qui à des blessures grave ?

    - Ici, fit Grace en montrant Anétha.

    Asclépios eu l'air surpris, et vint soigner Anétha.

    - Eh bien, dame, Minerve ne vous a pas épargné.

    - Comment savez-vous que j'ai affronter Minerve ? fit Anétha, suspicieuse.

    - Il n'y a qu'elle pour infligé ce genre de blessures. Et Horus. Voilà, il faudra vous reposer pour ne pas les réouvrir.

    - Où est notre prof de sport ? demanda Destiny.

    - Envolé. Ce devait être une nymphe romaine. Une traîtresse ! cracha Grace.

    - Calme-toi, Gaïa, fit Eros. Ils les ont retrouvés. Il faut penser à un endroit où les cachés.

    Les treize jeunes gens tournèrent la tête vers les deux divinités.

    - Oui, mais où ? demanda Grace. L'Europe du Sud et l'Afrique du Nord sont évidement de mauvaises idées, et je refuse d'aller sur le territoire de ces divinité chinoises ! Elles sont si méprisables...

    - L'océanie ? proposa Asclépios en soignant Zion.

    Gaïa perdit toute couleurs.

    - Non.

    - Pourquoi ?

    Elle gigota, mal à l'aise.

    - Pas l'Océanie. Je refuse.

    - Ils ne penseront pas à nous chercher là bas, osa Percy.

    Grace le fixa de ses pommettes verte irréelles.

    - Dieu de l'Eau, à ton avis, pourquoi je refuse d'aller en Océanie ?

    - Il n'y a pas beaucoup de terre, fit Anétha. Et vous êtes la déesse de la Terre. Gaïa.

    - C'est ça. Alors, non, pas l'Océanie.

    - Il nous reste seulement les deux Amériques, alors, fit Eros.

    - Peu être... fit la voix hésitante d'Harlan.

    Tous se tournèrent vers lui.

    - Oui ? fit Grace.

    - L'Olympe ? demanda le dieu forgeron.

    Silence mortel. Enfin, dans la possibilité que toutes les personnes présentes étaient immortelles.

    - C'est beaucoup trop dangereux, Harlan, fit Asclépios. C'est une évidence pour les autres dieux que vous alliez là bas.

    - Justement, fit Harlan. C'est une telle évidence, qu'ils ne nous croiraient pas aussi bêtes, surtout si ils savent que nous sommes avec vous, Grace. Ils ne penseront pas à venir nous chercher à l'Olympe.

    Eros se tourna vers Grace.

    - Il n'a pas tord.

    Grace secoua la tête.

    - Je refuse de prendre le risque. Et, de toute façon, nous devons passer voir ma fille.

    Eros hocha la tête, et se tourna vers Asclépios :

    - C'est tout bon ?

    - Ouaip, fit Asclépios en finissant le bandage de Alec. Les autres peuvent être soignés à la Grotte.

    - Parfait, fit Grace. On y va.

    - On va où ? demanda Harlan.

     - Voir quelque'un à qui vous avez manqué, répondis la déesse. 

    Elle claqua les doigts, et tout le monde disparus.


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