• Chapitre 7

    Cette dernière phrase avait plongée l'étude dans un chaos total. Les profs se dépêchèrent de prendre leurs élèves pour les calmer. Je me dirigeais avec ma classe vers la salle de musique lorsque je voulu parler à Nout. Je me mit dans l'ombre pour l'attendre. Je l'entendis se disputer avec Peter.

    - Pourquoi tu ne m'a rien dis ? s’étranglait l'anglais.

    - Je ne pouvais pas te la dire, Peter, répondis Nout. J'avais promit à Isis et à ses frères !

    - Je croyais que notre amitié comptait plus que ça... lança froidement Peter. Et dire que, depuis le début, j'avais affaire à un chat ! Tu me dégoutte !

    Il fit volte face et partie vers la salle de Mme Alice. Je sortie de l'ombre devant lui.

    - Tu as accorder ta confiance à Elyse. Pourquoi Nout serait-elle différente ? demandais-je d'un ton cassant.

    - Laisse-moi passer, siffla Peter entre ses dents.

    Je le regardai avec un air de défi, mais ne m'écartai pas pour autant. Nous nous défiâmes ainsi du regard pendant un temps qui sembla duré une éternité. Il fit finalement le tour de moi pour aller en cours. Je me tournai vers Nout et essuya ses larmes avec le bout de ma queue.

    - Il m'a abandonnée... Isis, je ne veux pas partir comme ça. Isis... je veux me réconcilier avec lui... Je veux rester humaine !

    A ces mots, elle eut un petit rire hystérique.

    - Je dois te paraître bien égoïste, à penser comme ça. Je t'ai pris ton corps, ta vie, et je veux les garder... J'ai pris goût à l'école, à tes amies... à la vie humaine, pratique, où je mange sans attrapé de nourriture, où j'ai des choses à faire...

    Je la rassurai et la léchant doucement sur le joue.

    - Mais non, tu n'est pas égoïste. Tu sais, Nout... moi aussi, je veux rester un chat.

    Elle me regardai, étonnée.

    - Vraiment ?

    - Mais oui. J'aime courir sans avoir de but, j'aime sentir l'adrénaline dans mes veines quand je chasse...

    "Et je ne supporterais plus de ne plus voir Orion." pensais-je.

    - Merci, fit Nout en séchant ses dernière larmes. Merci pour tout.

    Nous nous dirigeâmes en musique, où Mme Alice nous attendais. Nout s'assit à sa place, à coté de Juliette, et je me couchai sur la table. Mme Alice commençai avec des échauffement vocaux, des "ma, mi, mo, mu, mou". Mais pourtant, personne ne s’amusait à faire des "meuh" où autre bruits débiles, comme on le faisait d'habitude. Ce silence à sûrement inquiété la Medicus. Elle arrêta les accompagnement au piano pour nous dévisager, puis soupira.

    - Vous voulez en parler ? demanda-elle.

    Quentin se lança.

    - Pourquoi avoir choisi de nous révéler cela maintenant ?

    Le visage de Mme Alice s'assombrit.

    - Isis à été attaquée par un Drak. Les Draks sont des êtres magiques qui ont été consumé par leurs ambitions. Ils n'aime pas les plus puissant qu'eux, et Isis doit être supérieurs à eux. Ils ont essayer de la capturée.

    "Ils ne t’ont pas fait trop mal, j’espère ?" me transmit Eric.

    "Épaule déplacée, flanc déchiré, oreille coupée. Mais Mme Delphine m'a guérie. C'est ça, son pouvoir : c'est une Medicus." répondis-je. "J'aurais besoin de disciples pour faire une recherche au CDI"

    "Pourquoi ?" me demanda Swen.

    "Le Drak à parler de certains Onyx et Obsidienne. Je veux savoir qui c'est."

    "Je ne suis pas sûre qu'il y ait un livre sur les Draks, Isis" fit Hedy.

    "Il faut qu'on sache quand même."

    "Je vient." fit Juliette.

    "Moi aussi." déclarèrent Nout, Peter et Victor en même temps.

    Nout et Peter se jetèrent un regard noir que personne ne remarqua, et nous reprîmes nos exercices.

     







     - Alors ? Vous trouver quelque chose ? demanda Nout.

    - Rien, répondis Victor.

    - Nous non plus, firent Juliette et Peter.

    Mme Cathy, la prof documentaliste nous as laisser le CDI, elle devait aller voir M. Côme dans son bureau. Elle ne savait pas ce que nous étions venus chercher. Nous fouillions depuis bientôt une demi-heure, lorsque je remarquai un livre qui me fis rire.

    - Venez voir le livre le plus barbant du CDI ! m’exclamais-je en sautant dans le rayon.

    Nout sortis le livre, qui s'avérait être : "Dictionnaire de la littérature français des années 1940 aux années 1980".

    - Pas faux, fit Victor, amusé. Tu l'a déjà lu ?

    - Je viens de le découvrir. Qui s’intéresserait à ça ?

    Soudain, Nout poussa un petit cri et laissa tomber le dictionnaire.

    - Qu'est-ce qui se passe ? demanda Juliette en accourant.

    Nout se tenait les doigts comme si elle avait été brûler. Je ne répondis pas. Le dictionnaire s'était ouvert. Et ce n'était pas une dictionnaire de la littérature française. Pas du tout, même. Peter sembla l’apercevoir aussi, et une expression de terreur s’afficha un instant sur son visage.

    - Oh non, marmonna-il. Pas lui...

    Je m'approche du gros livre. Une image d'un grand homme au visage rond était dessiné sur la page. Dessiné ?

    - C'est un livre écrit à la main ! m'exclamais-je en brisant le silence qui s'était installé.

    Victor ramassa le livre et le posa sur une table. Je me penchai dessus, et lis la belle écriture.

    - «Les Draks sont des créatures magiques malfaisantes. Dans l'histoire, certains sont intervenus de manière actives, comme Maximilien Robespierre (ci-contre), Francisco Pizarro ou encore Hadolf Hitler.»

    Je me tut et regardai mes camarades. Nous avions trouvé ce que nous cherchions, et par le plus grand des hasards. Coïncidence ? Je ne le pensais pas.

    - Continus, me pressa Juliette.

    - «Nous pouvons les reconnaîtras grâce à leurs yeux. Lorsqu’ils prêtent serment à leur ordre, l’œil droit devint aussi noir que le jais si c'est un homme. Si c'est une femme, c'est l’œil gauche qui devint noir.»

    - C'est horrible ! s'écria Nout.

    Victor et Juliette approuvèrent. Seul Peter resta silencieux. Il jeta à Nout un regard noir.

    - «Pour infiltré les humain, avec la permission magique de leurs maîtres, ils s’effacent leur œil noir. Seul les humains normaux peuvent ce faire piégé à ce jeux, car les créatures magique les voit toujours.»

    - Nous avons au moins un point d'avance sur eux, grogna Victor.

    - Qui est leur chef ? demanda Juliette.

    J'examinai rapidement la page.

    - Ce n'est pas marqué. Allez au sommaire !

    Nout tourna soigneusement les pages pour se rendre aux première pages. Juliette se pencha vers les mots écrit à la main.

    - Il y a tant de choses ! s'émerveilla Victor. "Les principaux Draks", "Les Draks dans l'histoire",  "Comment combattre les Draks"...

    - Organisation des Draks, page 692, déclara Juliette.

    Fébriles, nous tournâmes les pages jusqu’à la page dites.

    - Le chef des Draks, Onyx... murmura Peter, crispé.

    C'était effectivement ce qui était marqué sous l'image d'un grand homme élancé, très beau. Ses traits ciseler lui donnait un certain charme. Il avait de longs cheveux noir de jais, et était encapuchonné dans une longue cape noire. Un sourire satisfait flottait sur ses fines lèvre. Mais ce qui choquait les plus, c'était ses deux yeux, entièrement noirs.

    - «Onyx est le chef des Draks depuis le Moyen-Âge. Il à sûrement trouver le moyen d'être immortel, car il est encore vivant aujourd'hui. Ses deux yeux sont entièrement noirs. Nous ne savons pas grand chose de lui, juste qu'il à été élever dans un orphelinat, qu'il à toujours aimé la violence. Il s'engagea dans l'armée d'un comte, puis devint mercenaire. Il fut accosté par les Draks quand il développa son pouvoir dans la Quatrième Maison.» lu fébrilement Nout. La Quatrième Maison ?

    - Quel est la nature de son pouvoir ? demandais-je en haussant les épaules. Ils le précisent ?

    - Non. L'auteur de ce livre ne devait pas le savoir.

    Nous entendîmes soudain Mme Cathy revenir.

    - Si elle voit quoi il s'agit, elle ne va pas nous laisser le prendre ! paniqua Victor. Volons-le !

    Il le glissa sous sa veste, coupant court à nos protestations. Ça lui faisait une grosse bosse, mais ce n'était pas très grave.

    - Vous avez trouver ce que vous cherchiez ? demanda la professeur documentaliste.

    - Non, répondis-je d'un air navré. Merci de nous avoir laisser faire des recherches !

    Et je poussa toute ma troupe hors du CDI à grand coup de queue. Une fois la porte refermée, je poussa un miaulement rageur à l'intention de Victor.

    - Voler un livre au CDI ! Quelle idée !

    - Il nous faut ce livre, fit-il remarquer.

    - Bon, d'accord.