• Chapitre 8.

    Chapitre 8

     

     

     

     

     

     

     

    « Qu'est-ce que vous me voulez ?

     

    • Elvira m'a convaincu de te remercier pour m'avoir défendu contre Sauvage. Eh bien voilà, merci, me dit-il avant de me tourner le dos.

    • Attend ! M'écriais-je alors qu'il était sur le point de s'envoler. Je peux peut-être t'aider. Dit moi ce que mon père a après toi. Je peux lui parlé...

    • Ce n'est pas toi qui vas régler les conflits qui règnent entre Sauvage et moi depuis près de deux ans ! Me coupa-il. La seule personne qui le pouvait est morte. Alors n'essaye pas de la remplacer.

      Ceci étant dit, il s'envola.

    • Sauvage pense que c'est à cause de lui, déclara Elvira, brisant le silence qui s'était installé.

    • Pardon ? M'étonnais-je.

    • Wind était avec Hope quand elle s'est fait enlevée. Il s'est fait assommé, et il n'a rien pu faire. Mais Sauvage, déchirer par le chagrin, a décider de mettre toute sa haine dans Wind. Voilà toute l'histoire.

    • Mais... mais c'est horrible, bafouilla Aigle.

    • Hum, hum, aquiecsa la lionne.

    • D’où venez-vous, Elvira, demandais-je pour changer de sujet.

    • J'ai des origines Tanzanienne, mais je suis née dans un camp d'Halawir, en Croatie. Vers Pula. » Nous discutâmes ainsi pendant une heure jusqu'à ce qu'Aigle demande une démonstration de vol. Comme Elvira en demandais aussi une, je m’élança vers le ciel.

     

    Aussitôt que l'air ai effleurer mes ailes, ma vue s'aiguisa. Les courant apparurent, et cette fois, je vis ce qui ce passait dans les tentes et au travers. Et un rapace se rapprochais de plus en plus d'Elvira et d'Aigle.Sans savoir pourquoi, je plongea en piquer vers l’intrus. Je le saisi au cou et le projeta vers la lionne et le coq.

     

    « Wind ? M’écriais-je quand je reconnu le jeune Pygargue. Pourquoi tu nous espionnais ?

     

    • Je ne vous espionnais pas. Je venais chercher Elvira.

    • Pourquoi ? Demanda la lionne.

    • Les chasseurs viennent de rentrés. Le dîner est servi.

    • Oh ! M’écriais-je. Aigle et moi devons rentré dîner avec les commandants.

    • Ah ? Demandèrent Elvira et Wind en même temps.

    • Oui, viens Aigle. Ou pouvons nous vous retrouvez ?

    • Près de l'arbre là bas, me dis Elvira en me pointant un arbre solitaire hors du camp. A demain.

    • A demain, répondis Aigle. »

     

     

     

     

     

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    « Voici les produits des chasses, Seigneurs. » nous dit une jeune ourse à collier en nous tendant un panier garni de fruits et de différentes viandes. Les commandants et Halawir se servirent et nous passèrent le plat. Je choisis une grappe de raisin verte et la donna à Aigle.

     

    « Est-ce qu'il y a assez de nourriture pour le reste du camp ? demandais-je à l'ourse.

     

    Un peu surprise par ma question, elle bafouilla :

     

    • Euh... Eh bien, ça dépend si les chasseurs ont pris assez de nourriture... mais les animaux les plus importants sont servis les premiers.

    • Dans ce cas, prenez la nourriture, servez là aux autres animaux, et je prendrais dans ce qui reste.

      L'ourse me jeta un regard plein de gratitude, et, empotant le panier avec elle,sortie de la grotte.

    • Tu es folle, me dit mon père. Tu aurais du te servir, et laissée le reste aux autres Rebailes. Tu ne mangeras peut-être pas. Nos soldats sont voraces...

    • Allons, Sauvage, lui dit Jhi, ta fille a l’âme généreuse d'Hope. N'essaye pas d'étouffer ce caractère.

    • C'est celui qui fait d'elle notre Élue, ajouta Traqueur en m'ébouriffa les plumes d'un geste amical.

    • Comment chassez-vous si vous considérez tout les autres animaux comme vos égaux ? demanda Aigle.

    • Tous les autres animaux sont nos égaux, corrigea Herza.

    • Les chasseurs du camp vole la viande, les fruits et les légumes aux hommes, répondis Halawir à Aigle, tout en dépiècen un lièvre. Nous avons des alliés à Samoëns. Des souris, des chiens des chats... Pourquoi ? Ça t’intéresserait de participé à la prochaine chasse ?

    • Moi aussi, j'aimerais bien, intervins-je.

    • Vous voulez y aller demains ? Demanda Herza.

    • Non, la coupa mon père.

    • Quoi ? s’étonna Jhi.

    • Pas demain. Après demain, mais pas demain. Bonne nuit.

      Il sortis de la grotte d'un pas vif.

    • Pourquoi, pas demain ? Demandais-je au autres commandants.

    • Parce-que, soupira Halawir, demain, Wind fera parti de la chasse.

    • Oh...

    • Mais tu ira à la chasse, demain ou dans deux ans, selon ce que tu veux, intervins Traqueur. Ce n'est pas à ton père de décider.

    • Tu es partant, Aigle ? M'assurais-je.

    • Comme tu veux,chère Hébé.

    • Dans ce cas, nous irons à la chasse demain »